Quand tu mets du néoprene
sur ta peau dejà mouillée
quelques gouttes de soleil
quelques zestes d’éternité
et ça commence a flotter
les pelicans filent en trope
nous indiquent le tombant
droit vers un oblique récif
ça chavire ça tombe à pic
trente-set puis soixante-neuf pieds
tu me nargues en rase-motte
j’entends mon corps bouilloner
les aquatiques, cocotte
se font toujours attraper
se font toujours cuisiner
le regard de la muréne
l’ondulation calculée
la machoire, la parenthése
la machine a oublier
viendrat-elle se refermer
Écrit par Amaury Hazan