pendant que s’eclipsent
les dernieres synapses
au fond de la bouilloire
qui me sert de tête
lorsque le fond de l’antre
s’entrouvre dans l’averse
j’inspire…
le souffle ardent et odorant
des chemins de traverse
les nuages acoustiques
c’est petit à petit que le feu disparait
et tout s’efface
monté de bruit blanc
pas même une trace
dans l’ocean
pendant que s’emerveille
le corps en chute livre
vibrent soudainement
tout le relent, tout le bouquin
saisir la note, le son, le laisser sautiller
laissons-le libre ou laissons-le s’enliser
ingrates retrouvailles
à deux doigts de claquer, n’est-ce pas?
mais je m’archiverai
sur un CD gravé, support plastique
pas de garantie, pas de vieux papier
la bureaucratie c’est fini
et tout s’efface
tout rasé a blanc
pas même une trace
dans le néant
Écrite par Amaury Hazan